Les marchands d’étoiles d’Anthony Michineau.

L’entresol du marchand de tissus sert de décor à sa famille et ses deux employés. La mise en scène astucieuse de Julien Alluguette permet de les voir vivre entre l’inventaire des tissus et les visites surprises du voisin collaborateur. Cette pièce émouvante avec des comédiens magnifiques se passe en juin 1942. À découvrir au Spendid, du jeudi au samedi à 19h, le samedi à 16h30 et dimanche à 17h, jusqu’au 31 mai.

Le Verfügbar aux enferts de Germaine Tillion.

La représentation de cette opérette écrite en 1944 à Ravensbrück par Germaine Tillion a été interprétée par le chœur Jubilo Canto sous la direction d’Odile Delagarde. L’orchestre était sous la direction d’Emilie Postel-Vinay. Le Panthéon servait d’écrin. Une réussite émouvante.

PS : quelques ajouts malencontreux allongent la pièce inutilement tels «  la promenade bavaroise, le nid d’aigles et surtout la rencontre avec le peintre ».

Les amours de Picasso d’Anne Marquot-Picasso.

Accompagnée d’un pianiste Romain Vaille, cette gracieuse comédienne Anne donne vie aux différentes femmes que Picasso aima et détruisit tout au long de sa vie. Fernande, Eva, Olga, Marie-Thérèse, Dora, Françoise et Jacqueline. Françoise, la seule à lui dire non et partir, lui survécu longtemps. Une mise en scène astucieuse et musicale de Martine Midoux contribue à la réussite de cette création théâtrale et musicale. À découvrir au studio Hébertot, les lundis et mercredis à 21h, jusqu’au 27 mai.

JonOne.

C’est à la demande de Johanna Beyer, Managing Partner de l’agence Barnes Saint Germain des Près que l’artiste JonOne s’est installé devant la façade de l’agence pour tracer ses graffitis visibles jour et nuit. Ce lien relie l’institut des Beaux-arts, voisin, la rue et l’agence au 13 rue Bonaparte, à Paris. À admirer aussi ses magnifiques graffitis dans l’agence, jusqu’au 30 juin.

Est-ce que vous pouvez laisser la porte ouverte en sortant ? d’Antoine Lemaire.

Antoine Lemaire est l’auteur, le metteur en scène et l’interprète accompagné par Claire Mirande pour interpréter ce texte émouvant. Quand l’un commence à tout oublier y compris son conjoint, comme l’autre l’accompagne au quotidien, comment l’amour se transforme ? L’évolution d‘un ´Alzheimer’ optimiste à voir sur la scène du théâtre Essaion, les lundis et mardis à 20h50, jusqu’au 26 mai.

La promesse de l’aube de Romain Gary.

C’est une belle adaptation, mise en scène et interprétation de Tigran Mekhitarian qui rend hommage à l’amour inconditionnel de la mère de l’écrivain. Elle est interprétée avec talent par Delphine Husté accompagnée du musicien et comédien Léonard Stefanica. À découvrir au théâtre le Contrescarpe, du jeudi au samedi à 21h, le dimanche à 15h, jusqu’au 28 jun.

No, no Nanette de Vincent Youmans.

Rien de plus réjouissant que cette comédie musicale américaine des années 1920 qui a connu un succès mondial avec ces deux chansons cultes ´tea for two’ et ´I Want to Be Happy’. Les costumes colorés, les danses endiablées, les répliques irrésistibles, l’orchestre des Frivolités Parisiennes mène la danse dont de cette soirée en délicieux moment frivole. À déguster au théâtre Athénée Louis-Jouvet, jusqu’au 5 avril.

Une journée au XVIIIE siècle.

Quelle matinée agréable à visiter cet hôtel particulier au Musée des Arts Décoratifs. Les chambres, les bureaux, le boudoir de Madame et Monsieur, de la salle à manger, l’oratoire, la salle de jeux à la salle de bain, ils ne manquent que la cuisine et les chambres dans les soupentes de la nombreuse domesticité. Des objets insolites ponctuent cet amusant parcours : la boule à perruque,la niche du chien, la bourdaloue, le prie-Dieu, les boîtes à bonbons…à découvrir jusqu’au 5 juillet.

Quel dommage ce fin grillage métallique devant chaque vitrine qui grise tout !